11 août 2007
Hey You - Pink Floyd
Hey You, Out there in the cold
Getting lonely, Getting old, Can You Feel Me
Hey You, Standing in the Aisles
With itchy feet and fading smiles, Can You Feel Me
Hey You, Don't help them to bury the Light
Don't give in Without a Fight
Hey You, Outh there on your own
Sitting naked by the Phone, Would You Touch Me
Hey You, With your ear against the Wall
Waiting for someone to call out, Would You Touch Me
Hey You, Would you help me to carry the Stone
Open your Heart , I'm coming Home
But it was only Fantasy
The wall was too High, as you can see
No matter how he tried He could not break free
And the Worms ate into his Brain
Hey You, Out there on the road
Always doing what you're told, Can You Help Me
Hey You, Out there beyondthe Wall
Breaking bottles in the hall, Can You Help Me
Hey You, Don't tell me there's no Hope at all
Together we stand , Divided we fall
Roger Water's Show
Le Cochon d' Pink Floyd dans The Animals !
Il était là , Il flottait dans l'espace !
... C'était Hallucinant .
<3
Roger Waters !
Voici Roger Waters, le principal Chanteur et Bassiste de Pink Floyd . <3
Même a 63 ans, Il était Magnifique ...
Roger Water's Show
The Great Gig In The Sky .
Ce soir là la lune était d'un rose magique et on pouvait sentir la vie de par sa voix .
I'll Always Remember. <3
My My, Hey Hey - Neil Young
IT'S BETTER TO BURN OUT THAN TO FADE AWAY .
Film The Wall
Il faut à tout pris voir se film ...
12 août 2007
Indescriptible.
Patricia. Tellement d'Amour, Tant de Haine.
De toute ma Vie, Impossible d'oublier .
Impardonnable.
Torture, Souffrance.
Cruauté, sans ampathie.
Aujourd'hui, cette plaie est cicatrisée.
Mais elle restera des plus énormes.
Patricia.
Mon Chat.
... Yé tellement Beau, !
Est-ce Possible ?
PEUT-ON MOURIR DE SOUFFRANCE ? !
...
Abandonnée à moi-même,
Seule avec l'écho infernal de mes pleurs,
Le seule refuge est mon désespoir.
Je m'affale et m'endors,
Ne sachant plus quoi faire de cette réalité trop douloureuse.
À mon réveil, Je mourrai une autre fois.
...
Seule dans mon Néant . J'ai l' âme qui meurt . Les cris résonnent dans ma tête, Et leur sourires sont Absurdes. Le piège que j'ai si méticuleusement conçu s'abat sur moi. Mourir est mon art, Mais j'ignore encore comment Vivre ... Et je pense constament, parfois malgré moi, sans jamais m'arrêter. Tout vient à me dégoûter, Et je me sens souiller par le Monde réel. La Haine que je porte envers moi-même est inimaginable, presque impossible. Je faiblis, Mais je n'ai ni la force de Vivre ni la force de me Tuer. Alors je dépéris, comme un cadavre pas tout a fait mort au bord de la mer, Que personne n'ose achever pour son bien .
...
J'atends patiament, Que le Noir masque la Honte .
Et je pleure, À mon propre chevet .
Je cris ma Souffrance , Dans le plus Lourd des silences
Et les larmes de la Solitude se jetent dans mon Vide .
Non loin, le Désespoir me fixe, bras croisés .
...
Mais nul autre que le Désespoir, maintenant
Car mes Pardons malgré tout ne sont que des mots
Je regarde le vent qui souffle, Je regarde
Il ne s'arrête pas, il souffle, il continue ... même si la Vie et la Mort
Et je reste immobile, Perdue dans l'étouffement de mon piège
Mais je regarde toujours, du plus profond de ma Mélancolie
Ce soir c'est la Souffrance qui me bordera, Avant que je m'endorme dans mes Cendres
Loin dans mon Monde, plus loin que l' irréel
L'espoir est perdu, Il cherche son maître. Il crit Il pleure, mais le Vide le tue
Plus secret encore qu'un Jamais dit, ce sont les Cieux qui savent
Les couleurs du Noir finissent toujours par fuir, une par une elles le quittent
Il doit faire le voyage Seul, avec nulpart où aller
Comprendrez Vous, Un Jour ?
Non Jamais ...
...
Ma Souffrance ne dort Jamais .
Impossible de comprendre le Foetus de mon Intérieur .
Il se cache, Plongé dans sa Haine .
La Mort le caresse, aussi doucement que la Cruauté .
Ne l'entendez-vous pas Crier ?
C'est que vous êtes Aveugle .
...
Je vous regarde. Et je me tais.
Mais tout est si different, si simple
Que j'aurais envie de vômir ma rage à vos pieds.
En vérité, c'est que je m'incline.
Mais les déguisement ne suffisent plus.
On reconnait le regard de celui qui a vu.
Je suis seule, au fond de mon abyss.
Et je voudrais bien de quelqu'un assez fort pour m'accompagner,
Mais nul ne m'entend,
Les échos ne parviennent pas jusqu'en haut.
Petit Oiseau.
Leur mère aura été bien bonne, avec eux.
Mais c'est le temps du premier envol a présent.
Les oisillons un par un s'envolent,
Même malgré la difficulté et la faiblesse de certains.
Il en reste un sur la branche.
C'est le plus vieux, mais il est tout petit encore.
Les autres l'attendent, croyant qu'il prendra l'envol avec quelques encouragements.
Mais il reste paralysé sur sa branche.
Alors ils finissent par le laisser, avec un peu de pitié.
Il se retrouve seul, sur sa branche.
Sa frayeur grandit, il n'a rien ni personne.
La peur est plus forte que lui, et elle le bloque a chacun de ses élans.
Il la déteste, Mais il finit par se soumettre a elle.
Le temps passe, Mais sa peur reste, ne fesant que croître.
Il se fait vieux maintenant, et il aura passé toute sa vie sur cette foutue branche.
Il avait trop peur de tomber de sa branche, Mais il est tombé bien plus creux encore.
Une Vie complète gâchée par la Peur.
... La Peur est la pire des Paralysie.
Hopital St-Justine
Ce jour là, J'étais réellement Morte.
Mes yeux ne voyait plus rien ; Ils fixaient plus loin que l'au delà.
Je n'étais plus qu'une épave, une âme perdue.
Ma salive coulait sans cesse de ma bouche, Et j'étais plus que malpropre.
Plus rien n'existait autour de moi, ni jugements ni monde.
J' étais aveugle, sourde, muète, Et c'est à peine si je pouvais bouger.
La vie ne voulait plus d'moi, Mais apparament la mort non plus.
Mon esprit refusait de se soumettre a ce châtiment de vie.
Apeine consciente, des petits gémissements de douleur s'échappaient.
Tout m'était égal, Ma vie allait enfin s'achever.
Pendant des jours, Je suis rester dans cet état.
Mais les Salops .. Ils m'ont réanimé, petit à petit.
J'étais à l'Hopital St-Justine, enfermé avec d'autre fou comme moi.
Ils essayait de me ramener au monde réel, au leur.
Mais ce retour à la vie a été long et pénible,
Car la Souffrance règnait dans chacune des pièces.
Merci à ceux qui sont resté m'accompagner ...
13 août 2007
...
Tout ca est Inutile.
Les mots ne suffisent pas, Rien ne suffit
Pour exprimer La Souffrance qui me ronge.
Mais sinon, la lame sera trop profonde dans ma chair
Ou je vômirai les émotions que j'ai mangé .
J'ai Mal , MAL ...
Mais il n'y a aucune guérison possible.
Je suis une inconnue,
Et malgré tout mes mots Je ne dis rien.
Il y a un asile dans ma tête.
Tuez Moi, J'vous en prie.
ALLER, TUE MOI !
TUE MOI SI TU M'AIME !
Ca fait trop Mal.
J'en peux plus.
J'vous en prie, J'implore la MORT.
J'veux partir ...
Donnez moi le COURAGE.
16 août 2007
Petite Fille Laide - Pierre Lapointe
[ ... ]
Toi petite fille laide
Ne pense pas
Ce qui est venu reviendra
Pour arracher ton laid sourire
Et t'assommer à coup de graisseux soupirs
Toi petite fille laide
Non ne pleure pas
De tes larmes personne n'en voudra
Même si nos cœurs se desséchaient
Et que la terre craquelait sous nos pas
Mais toi, petite fille laide,
Promets-moi, promets-moi
Que tu ne seras pas de celles
Qui arrêteront le pas
Car je t'aime
Oh oui, je t'aime,
Je t'aime. [ Cette Petite Fille Laide, Elle semble être Moi. ? ]
Grande Fille, Bien que Petite.
L'histoire d'une petite fille. Elle était Malheureuse. Elle était si vieille malgré ses 6 ans,
et elle devait s'en aller. Si belle, Si triste. Elle vivait dans un monde d'aveugles, Mais elle avait trop vu déjà.
Elle ne pourait plus oublier. Il était trop tard, elle avait ouvert ses yeux et craché du sang. À chacun de ses réveils,
elle pleurait de devoir subir un jour de plus. Plus jeune, elle avait perdu l'usage de la parole; parce qu'elle ne fesait
que penser, parce que personne n'aurait voulu l'entendre, et parce que de toute facon, tous ces aveugle ne pourraient comprendre.La fillette ayant trop versé de larmes, noya tout ceux qu'elle aimait dans l'océan de ses pleurs. Ils étaient mort à présent. Elle les avaient tué. Elle fit a elle-même la promesse de ne plus jamais pleurer. Désormais, des larmes
rouges couleraient de par ses entailles. Son corp d'enfant était meurtri. Mais pourquoi lui avait-on imposé la vie,
se disait-elle toujours. Une fois, comme tant d'autres, elle regardait les autres enfants s'amuser autour d'elle. Ils souriaient, les yeux bien clos. Elle les détestais. Elle leur en voulait de ne pas voir ce qui pourtant était évident.
Elle en était jalouse. Elle s'approcha de l'un d'eux, et lui demanda si elle pouvait prendre la corde avec laquelle ils s'amusaient tous à sauter. Naïf, il lui donna. La petite fille alla s'installer sous la branche d'un arbre, passa la corde
autour de son maigre cou, Et ... Sourit. Pour la première fois. Jamais plus Souffrance.

