12 août 2007
...
Mais nul autre que le Désespoir, maintenant
Car mes Pardons malgré tout ne sont que des mots
Je regarde le vent qui souffle, Je regarde
Il ne s'arrête pas, il souffle, il continue ... même si la Vie et la Mort
Et je reste immobile, Perdue dans l'étouffement de mon piège
Mais je regarde toujours, du plus profond de ma Mélancolie
Ce soir c'est la Souffrance qui me bordera, Avant que je m'endorme dans mes Cendres
Loin dans mon Monde, plus loin que l' irréel
L'espoir est perdu, Il cherche son maître. Il crit Il pleure, mais le Vide le tue
Plus secret encore qu'un Jamais dit, ce sont les Cieux qui savent
Les couleurs du Noir finissent toujours par fuir, une par une elles le quittent
Il doit faire le voyage Seul, avec nulpart où aller
Comprendrez Vous, Un Jour ?
Non Jamais ...
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