26 août 2007
...
J'étais ta Poupée.
J'étais toute Petite, Mignone.
J'avais de grands cils et des pommettes roses.
Je te disais "Je t'aime!" quand tu appuyais sur Moi.
Oui, J'étais ta Poupée Vodoo.
J'étais toute Fragile, Meurtrie.
J'avais l'âme déchirée et le sang au yeux.
Je te disais "Je t'aime!" quand tu plantais une aiguille en Moi.
Chacune de tes Aiguilles étaient soigneusement Empoisonnées.
Tu crachais ton Venin, Et je t'aimais plus que tout.
Chaque couteau plantés dans mon corps fesait plus Mal que le précédant.
J'étais la Poupée, Et toi la Petite Fille.
Je voulais que tu coiffes mes cheveux,
Que tu me sers fort dans tes bras,
Que tu me dises tes secrets les plus intimes.
Je t'aimais de tout mon Âme.
Mais tu refusais de m'entendre.
Tu ne voulais pas Comprendre.
Tu m'ignorais, Tu crachais sur mon Amour.
Pourtant mon Amour était Vrai, plus que Jamais.
Mais c'est Toujours la Petite Fille qui a le Contrôle sur la Poupée.
Et non le contraire.
Alors j'étais ta petite Martyre juste à toi.
J'étais ta préférée, Celle que tu adorais torturé.
Mon Amour était sans Limite, Et tu en profitais.
J'étais Amoureuse de Toi, Malgré tous ces Châtiments.
J'étais Amoureuse à en Mourir, Amoureuse a m'en rende complètement Folle.
Tu as rendu Amour synonime de Souffrance.
...
Mais qui sont ces Extra-Terrestres, Ils viennent de La Terre ?
Ils sont tous de la même Couleur, ou presque
Ils semblent si Normal, Ça n'est pas Possible, S'en est Épeurant ...
Comment font-ils pour se Supporter eux-même ?
Pourquoi ne fais-je pas partie de cette Normalité Écoeurante ?
Suis-je la seule de mon Espèce ?
Ou sommes-nous toute une espèce à se sentir Seul ?
18 novembre 2007
Moisissure
Une Agonie de la durée d'une Vie
Êtes-vous la Reine ou l'Esclave ? En êtes-vous sûr ?
Le Ciel est là, Mais beaucoup trop Haut
Temps ou Illusion
Pourquoi tenter d'Échaper ? Elle vous ratrappera, peu importe
Pourquoi tenter de Retarder ? Elle viendra plus vite encore
Vous êtes tous là, à parader sur votre putain d' Caroussel
Couleurs Bonbons, mon cul
D'autres se crèvent les Yeux
Peu Importe la Question, On vous répond sans Réponse
Politesse ou Mathématique, rien à foutre
La Nécrophilie est-elle Contagieuse ?
Laisse pousser tes ongles d'orteils,
Et fais en ta profession, Si ça te plaît
Mais m'emmerde pas avec ça
Fleurs, Chocolat, Amour
Vous Ignorez mon Délire
Mais vous êtes si Élégants, dans votre Caroussel
Vous tentez de faire bonne figure
Même au milieu de tous ces Vômissures
Au cas ou quelqu'un vous achèterais
Le caroussel tourne, s'en est écoeurant
Si lentement, presque Immobile
Si rapidement, épeurant
Peu Importe
Les mots sont Insignifiants
Ma souffrance est Toxique
Le foetus, dans votre ventre,
Y avez-vous songé ?
Croyez-vous qu'il deviendra Psychopathe
Quel étiquette collerez-vous à son cul ?
Vous saviez que j'allais mourir
Alors Pourquoi avoir lu ?
Rire, pour éloigner Mourir ?
Aujourd'hui, (comme demain ou hier) les pleurs sont incessants,
Malgré un ciel bleu et les couleurs d'automne,
Le Désespoir est trop Évident
TAIS TOI
Une Souffrance sans Issue,
Âme Seule et Emprisonnée
C'est la Déchéance quotidienne
Seul au fond de son Cachot,
L' Incompréhension lui pisse dessus
Son corps d'Humain, trop Insignifiant
Pour la Souffrance qu'il retient
Même après tant d'années, la Peur gèle autant
Misérables Humains, Misérable Monde,
Accueil chaleureux pour le Désespoir
Âme Mourante
Il est son propre Boureau
Liberté, Belle Illusion
Vous ne faites qu'alimenter ma Haine
Vous ne faites qu'empirer mon Désespoir
Société, Systèmes, Humains
La Haine glisse dans mes veines
La Mort elle si Douce, Apaisante
Enemi de l'âme, Ignorants
Faites des enfants, cruellement
Riez quand on vous conte une blague, stupidement
Êtres Répugnants
Ce qui n'est pas déjà Pourri
Pourrira sous terre, dans votre Tombeau de velour
Et vous n'aurez été qu'un sale humain
Votre Cadavre put, Qu'un corps
Qu'un Matériel, encore
Peut-être un chien vous déterrera,
Avec Pitier, grugera vos Os
Vous êtes si Joli lorsque vous souriez,
Très Belle Maison, vous avez
Combien l'avez-vous payé ?
Laissez Moi Mourir.
EUTHANASIE LÉGALE
